lundi 30 décembre 2013

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Deux juges et une commission présidentielle ont débâté la question de la collection de données téléphoniques par l’Agence nationale de sécurité et restent en désaccord en matière du rééquilibrage de la sécurité et la protection de la confidentialité de l’information.


La commission présidentielle a suggéré que la pratique de la collection de métadonnées  téléphoniques «étaient non-essentielles en matière de prévention d’un attentat ». Elle a ajouté que l’accès aux telles métadonnées devrait nécessiter une ordonnance judicaire.


Cette semaine, la décision de juge William Pauley  a estimé que la pratique de la NSA était « constitutionnel »  et « légal ». Deux semaines avant, le juge Richard Leon a décidé que la pratique de la NSA était « orwellien »  et probablement inconstitutionnel. Le public continue à mesurer les protections constitutionnelles des 4e, 5e et 6e amendements  de la Constitution américaine à un attentat catastrophique au territoire américain ou contre ses idéals.


Mais finalement, il aurait sans doute été préférable si l’électorat américain, et même le monde, n’aient jamais mesuré la complicité présumée de M. Obama à un nombre pratiquement infini de paramètres. Au moins, le juge Pauley a corrigé cette injustice singulière.




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