Ce qui est
heureux dans l’histoire de Nelson Mandela, c’est qu’il pourrait devenir vieux. Il
était un homme, avec une famille et une vie privée. Il appartient aussi à une
histoire particulaire comme chef de l’ANC dans une époque où cette organisation
était encore considérée comme une organisation du terrorisme. Nous oublions que
le monde se tournait lentement contre les intérêts vastes du République de l'Afrique du Sud. Une journée au Canada, un journée au paradis, il n'y a pas une comparaison comfortable.
Après cette
époque M. Mandela était une prisonnière à Robben Island près de Cape Town.
L’histoire a changé et il devenait de plus en plus un symbole de l'espoir et de l'inspiration plutôt que d'un chef militaire. Pendant cette époque j’habitais Fish
Hoek, un petit village sur le Strand de la baie de Muizenberg, où quand il faisait
beau, on peut presque voir Robben Island. Les soirs nous assoyions au strand et
voyions au de-là de la baie vers Robben Island. Le pays était dans un état
d’urgence, en fait il était engagé dans une guerre contre SWAPO soutenait par
l’Union soviétique sur la frontières de Namibie et en l’Angola; nous nous ne
parlions jamais de l'avenir. Nous nous parlions de Nelson Mandela.
Quand
j’étais encore plus jeune, j’habitais le Swaziland où j’allais à l’école dans
les montagnes avec des enfants des plusieurs pays d’Afrique. La plupart des étudiants
étaient révolutionnaires fiers. On parlait d’une faction de SWAPO qui s’était installé dans le campus. Nous nous parlions de Nelson Mandela. Dans cette époque on
parlait aussi de plusieurs des autres révolutionnaires, en particulière de Steve
Biko. C’était M. Mandela qui était le révolutionnaire qui a survécu. De plus, il
devenait vieux. C'était un miracle quand on se souvient....
Ce qui peut
devenir vieux, c’est ce qui peut devenir abstrait, c’est là où nous pouvons
cacher notre mémoire: la mémoire de premières infrastructures routières, du
réseau de distribution électrique, les transformateurs de puissances, des
câbles, des fils d’électriques, des domiciles équipé avec câblage standard, une
boite à fusibles et des prises de courant, les murs de béton, seulement les
murs, sans fenêtres, la solitude rompue, la
sécurité nationale, une boîte à fusibles et une prise de courant: la
mémoire volatile d’évolutions qui nous aidaient, même ceux qui nous
abandonnaient.
Les vieux
portent cette mémoire de la postérité pour nous, non seulement les leurs, mais
notre mémoire où elle forme un tout, sans visages, sans noms, sans identités,
sans discrimination, le bon et l’autre. On parlait de liberté. Cette mémoire
existe et continuera, pour tous et en notre nom, dans l’entité de Nelson
Mandela.
Maintenant,
nous commencerons à oublier. Il est peut-être temps.
Moi-même,
après cette dernière semaine, une semaine de deuil, je vois que je ne
chercherai pas souvent ma mémoire de Nelson Mandela. Mais où je pourrais la trouver, je suis certain que je l’allumerai et à l’intérieur de cela, je
reconnaitrai mon propre nom … quel qu’il soit.
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