Il était une fois, quand j’ai habité à l’étranger, j’ai rêvé que je suis allée à la Station Berri UQAM avec une clé dans la main (pourquoi les rêves nous parlent comme ça, je ne sais pas). J’ai cherché partout, dans tous les couloirs, tous les quais de tous les lignes, les dépanneurs, la papeterie, les portes mystérieuses qui mène à n’importe où, et finalement, à la coté d'escaliers, j’ai trouvé un seul casier. La clé y appartient. Dedans le casier était mon propre cœur. Comme on peut le deviner, une scène débordée a déroulé, l’ambulance l'a transporté au hôpital, mais trop tard, les événements, ils déroulent comme il faut. C’est un rêve de mon cœur, ou c’est un rêve d’état général de la Station Berri UQAM, un endroit où n’importe qui peut trouver, ou perdre, soi-même? C’est un rêve, une histoire, rien de plus.
Tout le monde a
une tendance de tenir pour acquis celui qu’on dépende. Où il existe une inquiétude,
on a une tendance à créer des apparences sur les surfaces, plus ou moins bruyamment,
des apparences de faire quelque chose, n’importe quoi. En réalité c’est le cœur
qui change les événements d’une seule vie avant, comme un système d’ondes, il
peut changer les vies adjacentes, surtout avant qu'un system politique changerait. Changement en mieux, c’est plutôt d’éviter le pire, vitesse : glaciale.
"Les rouages tournent, mais on ne peut pas les tourner sans qu’en ait
soin." Nous ne pensons plus des rouages, tous sont numérique, virtuel. J’ai l’idée
- nouvellement - que celui qui aille changer, il dévernira pire. À l’heure actuelle, à Montréal, le cœur est dans des autres choses. Les
événements actuels, les témoignages, les réponses, tous ont l’aire d’un
spectacle divertissant, comme un rêve.
Une question, où
sont des manifestants dans ces temps de témoignages? Peut-être le printemps d'érable, c’était un rêve.
Le dessin, c’est un coin du jardin botanique. J’ai emmené
mon petit fils là, tout l’été il était âgé d'une an.

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