Notes sur Montréal @ LaPresse
Le triangle scalène @ Le Devoir
Le corps étranger @ LaPresse
En mesurant le succès de la langue française par le
pourcentage des québécois qui parlent français comme langue principale à la
maison, je trouve cette unité de mesure troublant.
Les textes linguistiques souvent décrivent un tel développement
– des gens parlent leur langue
maternelle à la maison, mais ils parlent souvent une autre langue à l’école ou
au travail – comme une langue qui a pris le maquis linguistique. Je avoue que ce
n’est pas la circonstance au Québec.
Quand je suis arrivée à Montréal en juin, il y était
45 jours pendant personne n’a parlé à
moi en français. Cette semaine, personne n’a parlé à moi en français, il y a 3
jours. Trois jours, c’est mieux, mais c’est
plus facile de ne parle jamais en français.
Et c’est ma faute, sans question.
Mais, en Allemagne, en France, en Espagne, ça n’arrive jamais. Là, tout la monde
parle la lingua franca du pays, donc l’allemand, le français, l’espagnol. La lingua
franca du Québec, est-ce qu’elle vraiment le
français? Je me demande des fois.


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