dimanche 14 octobre 2012

Lingua Franca



Notes sur Montréal @ LaPresse

Le triangle scalène @ Le Devoir

Le corps étranger @ LaPresse



En mesurant le succès de la langue française par le pourcentage des québécois qui parlent français comme langue principale à la maison, je trouve cette unité de mesure troublant. 

Les textes linguistiques souvent décrivent un tel développement –  des gens parlent leur langue maternelle à la maison, mais ils parlent souvent une autre langue à l’école ou au travail – comme une langue qui a pris le maquis linguistique. Je avoue que ce n’est pas la circonstance au Québec. 

Quand je suis arrivée à Montréal en juin, il y était 45 jours pendant personne  n’a parlé à moi en français. Cette semaine, personne n’a parlé à moi en français, il y a 3 jours. Trois jours, c’est  mieux, mais c’est plus facile de ne parle jamais en français. 

Et c’est ma faute, sans question. Mais, en Allemagne, en France, en Espagne, ça n’arrive jamais. Là, tout la monde parle la lingua franca du pays, donc l’allemand, le français, l’espagnol. La lingua franca du Québec, est-ce qu’elle vraiment le français? Je me demande des fois. 




 

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