Harper pense
à visiter Montréal un des ces jours pour prononcer son premier discours au pays
sur les avantages de l’accord libre-échange conclu entre le Canada et l’Union
européenne. Grace à cet accord, ceux qui soutiennent la libéralisation de l’investissement
et du commerce transfrontaliers comptent sur la réduction des tarifs et l’augmentation
des quotas agricoles. Les contrats importants du gouvernement du Canada ouvriront
aux entreprises européennes; l’accord donnera aux canadiens un plus grand accès
aux marchés d’approvisionnements sur les territoires européens. De plus,
l’accord cherche de combler des lacunes en matière de propriété intellectuelle. Il est
prévu que le nouvel accord permettra de l’ouverture des barrières au commerce
en services, un secteur qui génère 70% du produit intérieure brut de l’EU et de
l’Amérique du Nord. Il permettra la reconnaissance mutuelle des certifications
professionnelles. En matière de l’approbation des médicaments et la
certification professionnelle, l’accord pourrait deviner un modèle pour autres accords
régionaux. En particulière, il établira des expectations claires pour échange
entre des pays du monde riche et tous les autres. L’accord représentera une
expansion du commerce de 12 milliards au Canada et la création de 80000 nouveaux emplois au pays.
Pour ce qui
concerne des fermes au Québec qui produit des fromages fins, en fait ceux qui
sont le plus menacés par la libéralisation du commerce international, la question
est comment s’adapter aux exigences économiques conçus pour des grands
entreprises et non pas pour des petites fermiers.

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