L’élection en Allemagne, la
plus grande économie de la zone euro, a
fait les manchettes internationales pour la première fois quand la candidate
arrivé deuxième a posé pour la couverture du Süddeutsche Zeitung Magazin où il a fait un geste obscène.
Pendant la coalition CDU/SPD
de 2005 à 2009 Peer Steinbrück était le ministre de la finance de Angela Merkel. À cette époque M Steinbrück, compétent et irritable, a juré
qu’il ne travaillera jamais avec elle à l’avenir.
Mme Merkel, réelue comme chef du governement allemand, a gagné une victoire personnel en
septembre – elle a presque gagné un gouvernement
majoritaire. Le Parlement allemand n’a pas vu un gouvernement majoritaire
depuis 1957 donc on prévoit généralement que Mme Merkel formera une coalition avec le SPD de M Steinbrück.
Dans un système parlementaire
souvent on assume qu’un parti politique ne peut pas gouverner efficacement sans
une majorité.
En Allemagne, des coalitions sont normales, durables, et
productives. Il existe en Allemand une tradition de continuation à l’égard des
décisions politiques d’un gouvernement au suivant. Par exemple, leur système routier
impeccable témoigne de leurs modes de
gouvernance systématiques. Des querelles mesquines ne révisent pas toujours des
décisions de financement des projets en cours. Mais enfin, les politiques de tous
les partis politiques allemands - on le lit un peu partout - ne sont pas
tellement éloignées.

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