mardi 15 octobre 2013

Let's get this over with








L’élection en Allemagne, la plus grande économie de la zone euro, a fait les manchettes internationales pour la première fois quand la candidate arrivé deuxième a posé pour la couverture du Süddeutsche Zeitung Magazin où il a fait un geste obscène. 


Pendant la coalition CDU/SPD de 2005 à 2009 Peer Steinbrück était le ministre de la finance de Angela Merkel. À cette époque M Steinbrück, compétent et irritable, a juré qu’il ne travaillera jamais avec elle à l’avenir. 


Mme Merkel, réelue comme chef du governement allemand, a gagné une victoire personnel en septembre – elle a presque gagné un gouvernement majoritaire. Le Parlement allemand n’a pas vu un gouvernement majoritaire depuis 1957 donc on prévoit généralement que Mme Merkel formera une coalition avec le SPD de M Steinbrück.



Dans un système parlementaire souvent on assume qu’un parti politique ne peut pas gouverner efficacement sans une majorité.


En Allemagne,  des coalitions sont normales, durables, et productives. Il existe en Allemand une tradition de continuation à l’égard des décisions politiques d’un gouvernement au suivant. Par exemple, leur système routier impeccable témoigne de leurs modes de gouvernance systématiques. Des querelles mesquines ne révisent pas toujours des décisions de financement des projets en cours. Mais enfin, les politiques de tous les partis politiques allemands - on le lit un peu partout - ne sont pas tellement éloignées.


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