jeudi 20 septembre 2012

Élection Québec 2012






Le monde d’affaires du Québec doit reconnaitre ce que se passe actuellement. 5 septembre il est possible que M. Charest ne soit pas encore le prime ministre du Québec.

Le gouvernement libéral, il me manquera. Pendant ces années libérales, je commençais de m’intéresser tellement au toile de la sois d’Italie, aux sièges chauffées en cuir, à des choses qui se produisent des entreprises biens gérés. Mais c’est l’heure de s’réveiller à la réalité. 

Le monde d’affaires cherche un rapport coût/bénéfice favorable. En Allemagne, on produit des automobiles de luxe, des détecteurs, des machines-outils.  En Finlande, on développe des moteurs marins, des instruments scientifiques. Le Québec est un leader né de la fabrication des motoneiges. Rappelons, qui n’aime pas faire de la motoneige?

À part Bombardier, le Québec n’a pas une grande envie d’être en plein expansion dehors le Québec. Mais grâce au dollar très forte, les industries manufacturant d’ici sont déjà en train de s’essouffler. Ce qu’on peut faire à 60 sous au dollar, on ne peut pas faire à 103 sous au dollar.

Un dollar nouvellement fort + une manque des main d’œuvres de niches très qualifiées + un manque d’éducation comme d’enseignements techniques + une manque d’investissements en équipement, tout ça fait un rapport coût/bénéfice peu encourageant. Certaines décrivent ce rapport du Québec comme des capacités grecques et des coûts allemands. Un bilan pas forcément compétitif.

Pour profiter de la situation actuelle -un dollar à pleine voile-  le Québec puisse extraire des minéraux du sol et les vendre le plus vitement que soit possible comme précis au Plan du Nord du gouvernement Charest, par exemple. En voyant à l’avenir, nous profiterions d’investissements en éducation, en particulière ceux d’enseignements technique. Mais on touche aux enjeux délicats. 

Septembre 4, il semble que nous accueillerions un gouvernement bien plus gauche. Personne ne peut pas dire qu’un tel gouvernement et un fort plan de développement économique soient mutuellement exclusifs au sens logique. On dit qu’on ne fond pas des grands espoirs. 

Mais dans ce scenario inverse, le monde d’affaires commence d’apercevoir un rayon du soleil. On tourne à la destruction créative.

Alors, sans un plan développent  pour une main d’ouvres très qualifié, prêt de développer ses technologies hauts qualités par les mains d’ouvres bon marches d’autre pays, on peut considérer cette plan d’action alternatif, mais aussi bien compétitif. 

En premier, déclarer l’indépendance du Québec la date plus tôt que soit possible. Après suivre des chemins industrielle démodé et peu forcement lucratif, pendant concrétisant l’identité de chaque et chacun, finir par avouer il existe d’ici une économie quasiment pays république banane. Embrasser cette réalité et ne pas régler les échéances des emprunts du Québec. Bref, refuser de payer toutes ces dettes-là. Finalement, observer une période de désordre, l’exode des grandes entreprises, quelques chutes importantes des prix des immobiliers,  et une baisse correspondant du niveau de vie. 

Plan B, en bref: nous commençons par abandonner le gouvernement avec un plan d’affaires, mais finalement on arrivera à une économie compétitive. Nous sommes en affaires encore, tout comme des années ‘90’s. 

Cette veille d’élection, les gens des affaires, qui n’ont aucun liens avec les pirates de légende sur le veille de défait, suivent aussi fidèlement que ceux les courants de changement. 

Toujours opportunistes, nous survivrons, ne faisant pas de quartier, sauf en payant des impôts plus hauts, même sans des subventions grasses, si nécessaires.

Toutes voiles dehors, au pas du charge, nous prendrons le créneau de productivité encore en fois, un peu comme les années 90’s.

Cela a l’air presque romantique. J’avoue que je me demande qu’on puisse faire mieux. 









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